Canalblog Tous les blogs Top blogs Films, TV & Vidéos Tous les blogs Films, TV & Vidéos
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
AddictJude
Publicité
19 août 2015

Une famille à louer : critique

une famille à louer

 

==> 6/10

C'est la nouvelle comédie française du moment avec au casting les très talentueux Benoît Poelvoorde et Virgina Efira.

 

Résumé (source Allociné) :

Paul-André, la quarantaine, est un homme timide et plutôt introverti. Riche mais seul, il s'ennuie profondément et finit par conclure que ce dont il a besoin, c'est d'une famille ! Violette, quadragénaire pleine de peps, est menacée d'expulsion et a peur de perdre la garde de ses deux enfants. Paul-André propose alors un contrat en tout bien tout honneur pour louer sa famille contre le rachat de ses dettes. Pour le meilleur et pour le pire…

 

Mon avis :

          Jean-Pierre Améris signe là un film divertissant où l'on s'amuse bien. On rit facilement aux maladresses du personnage tenu par Benoît Poelvoorde et les situations sont comiques. De plus, le scénario tient debout et il est très bien écrit. Autre point positif : la bande son qui est moderne, en anglais et dynamique.

        Cependant, il manque quelques petites choses pour que le film soit une véritable réussite. L'histoire n'est pas très aboutit et j'aurais apprécié que le réalisateur et même parfois les acteurs creusent encore plus les choses au niveau émotionnel. La jalousie, par exemple, aurait pu être exacerbée et rendre ainsi le long métrage encore plus drôle. Aussi, il manque cette petite étincelle d'amour que l'on recherche dans ses comédies (romantiques). Certes, l'alchimie est très bonne entre les deux mais le long métrage nous laisse sur notre faim par l'absence de profondeur.

 

Publicité
27 juillet 2015

Review of "The Longest Ride" (French Title: Chemins Croisés)

Here's my review for the Longest Ride by George Tillman Jr. and based on the eponym novel written by Nicholas Sparks.  

===> 8/10

 LONGEST-RIDE

  

           Once again a very great adaptation of a Nicholas Spark's book. After The Notebook, The Last Song, The Best of Me, Dear John...and many others, Tillman delivers here a good movie, well written (Craig Bolotin) and well played. And obviously like every time while watching a Spark's adapted movie we cry.

       All the actors are great especially the four main ones: Britt Robertson as Sophia (also seen in Under The Dome and The First Time), Scott Eastwood as Luke (son of Clint, to be seen in Suicide Squad, 2016), Oona Chaplin as Ruth (seen in Game of Thrones) and Jack Huston as young Ira.

        The two stories of the two couples make the movie vibrant and full of emotions. There's also the background which has a great place in the movie. We discover as much as North Carolina landscapes as the world of bull riding. Moreover, the soundtrack is awesome, very actual and with country sonorities.

         Finally, I'd say the end is perfect and represents a nice tribute to the old couple to whom we got attached throughout the movie.

TO WATCH! 

 

 

5 mars 2015

Love, Rosie : critique

Love-Rosie_20014_posterlarge

 

Une note de 7/10 à ce film de Christian Ditter semble justifiée. Les deux acteurs principaux ne sont autres que Lily Collins et Sam Claflin respectivement connus pour leur rôle dans Blanche Neige et TMI: La cité Des Ténèbres et (Sam pour son rôle) de Finnick dans Hunger Games.

 Ce film est une petite pause rafraîchissante et sympathique au milieu de tout ces blockbusters.

 

Résumé :

          Rosie et Alex sont amis depuis leur plus tendre enfance. Ils sont inséparables. Or, après quelques années, Alex part étudier en Amérique tandis que Rosie reste en Irlande où elle élève sa fille qu'elle a eu par accident. Ils prennent par conséquent des chemins diamétralement opposés. Des péripéties s'en suivent parfois drôles, parfois déchirantes jusqu'au jour où Rosie réalise enfin quelque chose qu'elle s'était cachée pendant des années....

 

Mon avis :

               C'est un bon film. Le scénario est intéressant et on s'attache très vite aux personnages qui sont sympathiques, beaux; ils ont plusieurs facettes et c'est cela qui valorise le film.

          De plus, j'ai apprécié le choix d'évolution de l'histoire dans le temps et de ne pas s'être cantoné à imiter les comédies romantiques traditionnelles qui se déroulent genéralement sur un seul été ou en tout cas sur un très court laps de temps. Non, ici, nous suivons Rosie et Alex pendant une grande partie de leur vie. On voit leur évolution, les conséquences de leurs décisions ou de leurs comportements.

        Par exemple, l'aveu par Alex du baiser (entre les deux protagonistes) lors de la fête d'aniversaire de Rosie, laisse présager que leur histoire aurait pu être totalement différente (si seulement Rosie s'en était souvenue) et mets en évidence les erreurs qu'ils ont commis depuis. Ainsi, dans notre tête de spectateurs on imagine tout de suite une autre histoire, qui aurait pu être la leur. Rosie se serait souvenu, ils se seraient mis ensemble, Rosie n'aurait pas eu l'enfant d'un autre, Alex et elle auraient emménager dans une belle grande maison, ils auraient eu deux enfants, un chien.....MAIS NON ! Alex en faisant le choix de ne rien dire a changé leur destin. Cependant, d'un autre côté je me dis que n'avoir rien dit leur a permis de vivre d'une autre manière et de gagner en expérience et maturité.

         Pour conclure je dirais que c'est un bon divertissement si on aime les comédies romantiques amusantes et un brin dramatique.

 

27 juin 2014

Labor Day / Last Days of Summer: review

Affiches de Films (Divers)

 

 

Casting:

Director: Jason Reitman

Kate Winslet: Adele Wheeler

Josh Brolin: Frank Chambers

Tom Lipinski: Frank Chambers (young)

Gattlin Griffith: Henry Wheeler (young)

Tobey Maguire: Henry Wheeler (old)

Brooke Smith: Evelyn

Clark Gregg: Gerald (Henry's father)

 

Synopsis:

                 In 1987, Adele Wheeler is a depressed single mom who lives in a rural home with her 13-year-old son, Henry. While they are clothes shopping, a bloody man approaches Henry and makes them take him home to look after him. The man is revealed to be Frank Chambers, a convict who is wanted by the local police after breaking out of jail...

(Source: Wikipedia)

 

My opinion:

              I really loved that movie. It's very intimist. I really appreciated the way of filming. The director filmed essentially inside the house (or the garden), very few scenes are filmed outside (except for the flashbacks) so we're really into it. The characters' temper could have been a little bit more developed but still we are totally able to understand them. For instance, I would have liked Henry had a stronger personality, you know, a little bit more conflicted mind so that he could protect his mom more when Franck got into their life. At a moment in the movie Henry had a choice to make. Whether he let Franck live with his family or he turned him to the police. And for him it was such an evidence. He wanted Frank. He wanted him to stay because he needed a paternal figure and because he loved him. But it would have been more interesting if he was in some kind of conflict, if we had the possibility to watch him weighing the pros and the cons.

            Kate Winslet is still fabulous in that sort of movie. She always arrives to pass on the emotions at the perfection. She gives us shivers.

              But there's another point where I'm totally ashamed of myself. I've watched No Country For Old Men so I know who is Llewelyn Moss but the fact is I didn''t even recognize Josh Brolin in that movie. I didn't know what I was thinking! Anyway, if I had to compare the both  "performances" I prefer Josh in Labor Day.

       

 

                 As for the title, "Labor Day", the explanation is quite simple. Franck is supposed to leave on the Friday. But he won't because there is no train and the reason is because it's Labor Day. So if Franck and Adele are gonna "live together" few more days it's only because it's a public holiday. 

          The French title (and I think in other countries as well), "Last Days of Summer", is smart but less explicit than the original one. Less explicit in the way that we have to know Labor Day in the United States is at the beginning of September so at the end of summer. But I have a theory about why they chose that title. It's purely hypothetical. Summer is related to the sun. And for me Franck is like the sun Adele was waiting for and that for a very long time. He enters into her life and illuminates everything around her. And actually the lovers are kind of talking about this in the movie when they're about to leave for Canada. Adele explains she's "a prisoner of her own life" and the ex-convict responds "I'm here to save you". That's what it's all about. 

In general, I'd say it's a really great movie you have to watch ! It's a good 8/10.

 

 

Kate and Josh in Labor Day

 

16 mai 2017

Hacksaw Ridge (Tu ne tueras point) : critique

Hacksaw_Ridge_poster

 

 

ATTENTION SPOILERS !! 

 

          Hacksaw Ridge (en français "Tu ne tueras point") m'a bouleversé. Aux commandes de ce film de guerre Mel Gibson. Un très grand Mel Gibson. Il nous livre là un film grandiose (basée sur une histoire vraie), tant sur le fond que sur la forme, avec un excellentissime cast, dont Andrew Garfield, en tête d'affiche, qui est saisissant.

         

          Mai 1945. Seconde guerre mondiale. Nous suivons l'histoire de Desmond T. Doss (Andrew Garfield). Il s'agit d'un jeune homme proche de sa mère et très protecteur envers elle à cause, notamment, d'un père alcoolique et violent avec qui il entretient une relation quelque peu conflictuelle. Il décide, par la suite, de s'engager dans l'armée et part combattre les japonais dans le Pacifique. 

Il est le premier objecteur de conscience à avoir été décoré pour ses actions au combat. Objecteur de conscience signifie que Desmond a une foi très forte. Il agit en fonction de ses croyances. Il suit les préceptes et les écrits de la Bible dont un commandement en particulier "Tu ne tueras point". Ainsi, Desmond refuse de trahir sa parole envers Dieu et refuse de porter une arme, voire même de toucher (littéralement) un fusil. Il ne va, d'ailleurs, nul part sans sa bible, offerte par sa femme Dorothy (interprétée par Teresa Palmer). S'il s'est engagé ce n'est pas pour prendre des vies mais pour en sauver. Son rêve de gosse, qui était de devenir docteur, ne l'a jamais quitté et il veut devenir infirmier. 

Au départ, son arrivée dans l'infanterie n'est pas au beau fixe. De par ses croyances la majorité des soldats, en particulier un certain Ryker (Luke Bracey), le tyrannise ou du moins essaient de l'intimider. Même les chefs d'armée, joués par Sam Worthington et Vince Vaughn, souhaitent son départ. Ils vont d'ailleurs essayer par tous les moyens de le faire partir, de le dissuader de rester mais rien n'y fait et Doss s'accroche.

Il est clair que personne ne croit en lui. Tout le monde pense que cette "brindille" ne survivra pas sans arme une fois au front. Cependant, et malgré, un court séjour en prison pour son refus d'obéissance et quelques démêlés avec la cour martiale, Desmond est enfin autorisé à partir avec son infanterie en tant qu'infirmier.

 

           C'est à partir de ce moment que nous voyons vraiment le changement d'ambiance, de contexte. Nous perçevons à la perfection les changements de comportements et d'attitudes des soldats. Il y a l'avant et le pendant de la guerre. En effet, au début l'ambiance est assez bon enfant. Les soldats rient, blaguent... et puis nous commençons à sentir la tension de la guerre gagner les rangs petit à petit, et ce, jusqu'à l'instant où ils se retrouvent face aux corps déchiquetés des soldats qu'ils sont censés remplacer, où là la terreur les gagne officiellement.

L'atmosphère, devient grave, pesante. Nous sentons la peur s'installer. L'armée américaine tente inlassablement, après six tentatives infructueuses, de prendre la crête de Hacksaw Ridge, qui est tenue par les japonais. 

Or, comble de l'ironie, c'est justement la foi de Doss qui va les aider à s'en sortir.

 

           La première journée est un carnage. La situation, durant la deuxième, ne s'améliore pas. Au point qu'ils passent la nuit dans des trous d'obus au beau milieu de ce "no man's land". Au petit matin les japonais attaquent de nouveau toujours plus nombreux. Il y a des morts de partout, de nouveaux blessés.

Seulement voilà ; au moment où les américains battent en retraite et redescendent de la falaise, Desmond, lui, anéanti par la mort de son camarade Ryker, reste et décide d'aller rechercher les blessés. Toute la nuit, il va lutter pour aller récupérer des soldats et sauver des vies, et ce, à la barbe des japonais, toujours présents sur le terrain en train d'essayer de tuer les derniers survivants. En plus, pendant cette séquence, nous voyons bien que Desmond n'a vraiment aucune notion de la guerre en elle-même. Ce que je veux dire c'est qu'il n'a pas la même mentalité que les autres. Il est différent. Ainsi, il va aider un japonais blessé tout naturellement car selon la Bible "il faut aider son prochain".

 

         Au premier abord, il est vrai que nous pourrions croire que cela va être encore un énième film de guerre avec d'un côté les gentils et de l'autre les méchants. Or, ce film, derrière le message de guerre va plus loin et délivre d'autres messages encore plus importants. Ce long-métrage insiste sur le fait d'être soi-même, de ne pas avoir honte de montrer qui nous sommes. C'est à propos de la volonté, présent en chacun de nous, de la loyauté que l'on porte à nos convictions. Desmond, a montré un mental d'acier, une force surhumaine.  "Reste fidèle à ce que tu es et tu réussiras"...le message va assez dans ce sens là. Notons également que Desmond a sans doute voulu prouver à ceux qui ne croyaient pas en lui, à ses camarades, à ses supérieurs, à son père qu'il en était capable. Cela, va au-delà du simple surpassement de soi. Desmond voulait sauver des vies et c'est justement ce qu'il fait.

Après ce miracle, et cette nuit intense, tout le monde se rend compte de leur erreur. Ils portent désormais sur Doss un regard bienveillant, salutaire, respecteux. Ce respect il l'a gagné. Du coup, le lendemain au moment de revenir se battre, les soldats vont attendre que Desmond finisse de prier pour eux avant d'y aller. Et, visiblement, croire fonctionne puisqu'ils remportent cette bataille.

 

           Ce qui est fou dans ce film, ce qui est captivant, est le travail de réalisation. Le réalisme est ahurissant et poignant de vérité. Nous sommes immergés. Sur certaines séquences nous oublions complètement le monde extérieur. Nous sommes avec eux sur le champ de bataille. Nous arrêtons de respirer, on halète, on lâche des soupirs de soulagement, nous nous contractons de peur, nous sursautons... Les sensations et émotions ressenties sont incroyables et démultipliées. La joie, la peur, la tristesse...nous sommes assaillis par ce cocktail de sentiments. Il est même impossible de ne pas pleurer au moins une fois dans ce film. Par exemple, et j'ai même été surprise de moi-même, mais la scène où Ryker meurt, seulement quelques heures après s'être rapproché de Desmond, m'a beaucoup ému. D'ailleurs, à la fin, Doss, même après tout ce qu'il a fait cette nuit là, ne l'oublie pas et récupère son corps. Rien qu'à écrire ces mots j'en frissonne encore.

 

            Aussi, je tiens réellement à mentionner le talent d'Andrew Garfield. Il explose à l'écran, il est époustoufflant. Il est majestueux et sa prestation est touchante, vraie, crédible. Il y a même quelques surprises telles que Luke Bracey et Vince Vaughn qui nous avaient habitué, parfois, à des rôles plus légers (en tout cas pour le peu que j'ai vu où ils étaient présents au casting). 

 

            Enfin, le film se termine sur des photos, vidéos de la vraie vie de Desmond T. Doss avec en prime des témoignages touchants des proches ou de l'homme lui-même. La bande son, quant à elle, est juste remarquable et les musiques élèvent encore davantage ce petit bijou du septième art.

 

 

Publicité
8 septembre 2013

The East: critique / Review of the movie The East

Synopsis du film / Film summary:

      Sarah Moss, un ancien agent du FBI, travaille désormais dans une entrprise de renseignements. Sa mission est d'infiltrer un groupe d'éco-terroristes, s'appellant "The East", qui sévit sur la côte est des Etats-Unis. Ce groupe, qui est en quelque sorte dirigé par Benji, a de très fortes convictions à propos de l'écologie, de la vie..... et par conséquent, attaque de riches hommes et femmes d'affaires qui détruisent le monde auquel ces éco-terroristes tiennent tant. Seulement voilà, les choses ne vont pas se passer comme prévues : Sarah commence à s'interroger sur elle et sur la vie qu'elle mène en général.

     Sarah Moss, a former FBI agent, is now working for an information company. Her mission is to infiltrate an eco-terrorist group, calling themselves "The East", which is raging on the east coast of the United States. This group, which is somehow directed by Benji, has very strong conviction about the ecology, life.... and, as a consequence, attacks rich business men and women who destroy the world these people value so much. But then, things aren't going to happen as planned: Sarah begins to wonder about her and her life in general.

 

Casting / Cast:

 Brit Marling: Sarah Moss (Brit a également coécrit le film / Brit is also the co-writer of this movie)

 Alexander Skarsgård: Benji

 Ellen Page: Izzy

 Toby Kebbell: Doc

 Shiloh Fernandez: Luca

 

canalblog4

 

Mon avis / My opinion:

NOTE / MARK : 7/10

 

    Quand j'ai entendu parler du film, je n'étais pas convaincue plus que ça de sa grande qualité et originalité. Mais après visionnage mon opinion a complètement changé. De mon point de vue, ce film est très réussi.

Tout le monde pourrait être à la place de Sarah (Jane). Tout son univers est remis en question, elle ne sait plus de quel côté se tenir, doude énormément. Il est vrai qu'elle commence à aimer ce style de vie, à s'intégrer de plus en plus au groupe et à s'habituer à leur présence, à les aimer comme des amis (plus particulièrement Benji).

Grâce aux dernières minutes du film, on se rend compte que malgré la séparation de "The East", Sarah va continuer cette mission "écologique" et devenir une activiste, militante, anarchiste.....

Ce film fait beaucoup réfléchir, à la fin du film nombreuses qont les interrogations qui nous submergent. Par exemple, est-ce que nous pourrions tout quitter, changer nos convictions et être converti à ce point??

Le bilan est donc positif. Au lieu de se retrouver devant un thriller plat, lent, ne dégageant rien, on a l'agréable surprise de s'attacher aux personnages et d'être envahi d'émotions diverses.

 

  When I heard about the film, I was not convinced more than that of its high quality andoriginalityBut after watching my opinion has completely changed. From my point of view, this film is very successful.

Everyone could be in Sarah(Jane)'s position. Her whole world is challenged, she doesn't knowwhere to stand and has lots of doubts. It is true that she begins to love this lifestyleto integrate more and more to the group and to get used to their presence, to love them as friends (especially Benji).

With the final minutes of the movie, we realize that despite the separation of "The East"
, Sarahwill continue this "green" mission and will become an activistan anarchist .....

This film makes us think, at the end of the movie we have so many questions in our heads. For instance, could we leave everythingchange our beliefs and be converted at this point?

The result is positiveInstead of being in front of a "flat" thriller, slow, not releasing anything, we have the pleasant surprise to focus on the characters and be invaded by various emotions.

16 avril 2015

'Shadowhunters' : The Mortal Instruments adaptation confirmed

the-mortal-instruments-city-of-bones01

 

 

All the fans of The Mortal Instruments series are going to be pleased to hear that their beloved books and movie will be adapted on television. The rights have been bought by ABC Family and the production should start in May, 2015. 

The director of this show (now called "Shadowhunters") turns out to be McG, better known for his work on Terminator Salvation and the Charlie's Angels series.

The official cast hasn't been announced yet so we're all crossing fingers right now and pray to get a good one! ;) 

I'm really excited about that news! I hope you're in the same state of mind as me! 

 

CCvG8rSXIAAgeTu

 

15 août 2015

Pitch Perfect 2 : critique

Pitch-Perfect-2

 

==> 8/10

          Les Bellas de Barden sont de retour sur les grands écrans ! Sorti le 7 mai dernier, cet opus nous plonge dans une autre ambiance. Un petit air un peu "plus adulte" par certains moments plane sur le film. En effet, les filles se soucient plus de leur avenir comme on peut le constater de manière claire avec Becca ayant intégré en tant que stagiaire une entreprise de production musicale.

        Cependant, il y a toujours autant d'humour et de fou rire notamment grâce à Rebel Wilson qui arrive toujours à faire sourire même dans les moments "tragiques" ou du moins dans les moments plus sérieux que le groupe de filles vont devoir affronter.

        Les chansons sont excellentes, une sélection au top! Nous avons même le droit à un remix de "Cups", version feu de camp et avec des harmonies parfaites, qui nous donne des frissons. En tout cas, la sauce prend à merveille.

 

 

         Cette fois-ci les Bellas ont des adversaires redoutables qui ne sont autres que les Das Sound Machine. Ce groupe allemand fait frémir. Entre attitude guerrière et chants modernes, ils n'ont peur de rien et sont prêts à tout pour gagner. 

          Ce qui est intéressant d'observer dans Pitch Perfect 2, c'est que chacune des Bellas a su conserver sa personnalité et son grain de folie. De plus, Haileen Steinfeld qui prête ses traits à la nouvelle recrue, Emily Junk, est très bien en Bella. Sa voix est magnifique, elle fait preuve d'un grand talent et de créativité qui aide à renouveller en quelque sorte la ligne du film pour le troisième opus de la franchise, prévu pour le 21 juillet 2017. Cette dernière, a d'ailleurs l'avantage d'apporter elle aussi une autre personnalité dans le groupe avec une touche voire même une "folie" très personnelle.    

          Le point négatif va principalement être, pour les fans du couple Becca/Jesse, le manque de scènes ensemble. Il est vrai que l'on voit Jesse mais de manière tout de même moins présente que dans le précédent film.

         Personnellement, j'ai une petite préférence pour le premier opus qui montrait davantage l'ambiance universitaire. De même que le début du film m'a déplu dans le sens où les Bellas se sont complétement perdues et j'ai trouvé que ce sentiment traînait vraiment en longueur avant qu'elles ne décident d'aller retrouver leur ex-leader Aubrey. D'ailleurs, j'ai vraiment apprécié ces moments passés dans la camp dirigé par Aubrey.

Bref, musique au top, des barres de rires garanties, tous les ingrédients sont là pour passer un excellent moment.

A voir et à revoir !

 

 

 

 

17 mai 2014

Critique de Blue Valentine

Blue-Valentine-Movie

 

Synopsis :

         Á travers une galerie d’instants volés, passés ou présents, l’histoire d’un amour que l’on pensait avoir trouvé, et qui pourtant s’échappe… Dean et Cindy se remémorent les bons moments de leur histoire et se donnent encore une chance, le temps d’une nuit, pour sauver leur mariage vacillant.

(source: Allociné)

 

Distribution :

Derek Cianfrance : réalisateur

Ryan Gosling : Dean

Michelle Williams : Cindy

Mike Vogel : Bobby

 

Mon avis :

          Le premier mot qui me vient à l'esprit est: frustrant. Oui voilà, je l'ai dis ce film est frustrant!!

      En le visionnant, je n'ai pu m'empêcher de faire le lien avec le film de Sam Mendès "Les Noces Rebelles" (2009) où la même thématique est abordée. On assiste impuissant à la destruction d'un mariage, d'un couple, d'un amour.

        Dans ce film, tout devient si éphémère, sans importance, sans intérêt, il n'y a qu'un gouffre entre les deux, un vide.

     Ryan Gosling interprète avec brio Dean qui tombe amoureux de Cindy, qui et ce, nous l'apprendrons plus tard est enceinte d'un autre homme. D'ailleurs, Dean s'en fichera royalement et veut fonder une famille avec la jeune femme, interprétée par Michelle Williams.

        Cette oeuvre de Derek Cianfrance, nous fait passer par toutes les émotions et ce, au cours de séquences très rapprochées. En effet, le système de flash back permet de nous transporter de la période où ils étaient heureux, jeunes et insconscients à cette époque où ils ne sont plus que l'ombre de leur couple, détruit, essouflé. Autant dire que c'est un choc! Surtout lorsque l'on s'approche inexorablement de la fin. En effet, on assiste à leur envie de divorce, de séparation et parrallèlement nous avons les images de leur mariage. Il y a de quoi être frustré! On se dit "Oh mon dieu, tant de choses se sont passées, comment ont-ils pu en arriver là ?". Le questionnement est posé à la fin alors qu'en fait l'explication se fait durant le film. Le réalisateur aurait très bien pu commencer par la fin et nous expliquer par la suite. Mais non, on voit le couple se fracturer de plus en plus pour arriver en apothéose à la fin du chapitre de leur vie à deux et c'est cela qui rend les choses plus intenses, plus intéressantes à observer et qu'on a envie de comprendre et voir comment l'histoire se termine.

         Je pense que ce film repose essentiellement sur la question "Est-ce que le grand amour existe ?" "Croyez-vous au coup de foudre ?"

        Au final, on le connait peut-être mais les choses ne se terminent pas forcément comme nous l'avions prévu. Quand les dernières secondes se rapprochent, nous doutons encore, en tout cas moi personellement je doute encore! On se demande si Dean aime réellement Cindy en cet instant précis ou se raccroche t-il seulement à une image du passé, à un souvenir d'un passé heureux, joyeux ? 

         Est-ce que les coups de foudre ne sont-ils qu'éphémères, juste de passage et qu'ils repartent aussi vite qu'ils sont passés de la terre au ciel ?

         C'est pour toutes ces raisons que j'aime les films indépendants. On passe notre temps à se questionner et ce, aussi bien pendant que après le film. Ce sont des petits bijoux du Septième Art...

 

Je vous mets quelques unes des musiques du film qui m'ont ému ou tout simplement fait sourire !

Penny and The Quarters - You and I

 

 

 

 

29 janvier 2014

Critique "Il Etait Temps"

Un Film Émouvant

il était temps

 

 

Distribution:

Tim Lake : Domhnall Gleeson

Mary : Rachel McAdams

Le père : Bill Nighy

La mère : Lindsay Duncan 

La soeur de Tim, Kit Kat : Lydia Wilson

Charlotte : Margot Robbie

 

Synopsis (source Allociné) :

         À l’âge de 21 ans, Tim Lake découvre qu’il a la capacité de voyager dans le temps comme tous les hommes de la famille. Tim ne peut changer l’histoire, mais a le pouvoir d’interférer dans le cours de sa propre existence, qu’elle soit passée ou à venir... Il décide donc de rendre sa vie meilleure... en se trouvant une amoureuse.

         Malheureusement les choses s’avèrent plus compliquées que prévu. Tim quitte les côtes de la Cornouailles pour faire un stage de droit à Londres et rencontre la belle et fragile Mary. Alors qu’ils tombent amoureux l’un de l’autre, un voyage temporel malencontreux va effacer cette rencontre. C’est ainsi qu’au fil de ses innombrables voyages temporels il n’a de cesse de ruser avec le destin afin de la rencontrer pour la première fois, encore et encore, jusqu’à ce qu’il arrive à gagner son coeur. Tim se sert alors de son pouvoir afin de créer les conditions idéales pour la demande en mariage parfaite, pour sauver la cérémonie à venir du discours catastrophique du pire des garçons d’honneur imaginable mais aussi pour épargner à son meilleur ami un désastre professionnel.

       Mais alors que le cours de sa vie inhabituelle se déroule, Tim découvre que ce don exceptionnel ne lui épargne pas la peine et les chagrins qui sont communs à n’importe quelle autre famille partout ailleurs.

 

Mon avis :

        C'est un film drôle, plein d'humour, rempli d'émotions. Certes, j'ai eu du mal à rentrer dedans. Il est un peu long sur le début mais les choses deviennent...intéressantes. En effet, il s'agit là d'une comédie à l'anglaise (donc il faut être assez sensible à ce style d'humour pour comprendre des petites blagues glissées par ci par là...) où rires et pleurs se mêlent. 

       Tim et Mary forment un couple assez agréable à première vue. Lui est tout aussi maladroit qu'elle, un peu gauche et desfois on voudrait que ces retours dans le passé s'arrêtent car la situation devient bizarre, et on peut vite en avoir marre. Mais d'un côté, c'est ce qui fait le charme du film et certaines scènes sont à mourir de rire. A ce stade du film j'étais donc mitigée. On voit qu'ils s'attachent de plus en plus l'un  à l'autre et sont juste charmants quand ils sont ensembles. Certaines scènes sont embarrassantes, gênantes mais grâce à son don, Tim "rejoue" les moments encore et encore (d'où peut être la lenteur, la lourdeur de certains passages).

        Le jeune homme retombe sur son premier amour, Charlotte, qu'il a connu chez ses parents, mais c'est là qu'il réalise qu'il aime Mary plus que tout (il ne va pas se jeter dans les bras de Charlotte et ensuite faire un retour en arrière, non il reste fidèle) et veux la demander en mariage, à ce qu'elle a répondu oui! Du coup, on est tous content, on pense que l'histoire va se terminer là, ils vont vivre heureux et auront pleins d'enfants (sachant qu'elle est enceinte): gros cliché en perspective !! 

        Le temps passe, le bébé arrive et je cite : "soudain les voyages dans le temps semblent presque inutiles parce que chaque détail de la vie est un vrai bonheur".

      Au lieu de se finir sur cette note positive le film se poursuit et d'autres péripéties se produisent. Tim retourne dans le temps pour sauver sa soeur d'un accident de voiture (Mary ne sait toujours pas pour Tim). Seulement voilà pour montrer à sa soeur ses erreurs commises il remonte le temps avec elle, sauf qu'il ne peut pas retourner dans le futur ! Résultat: il perd marie (mais il n'en parle pas, comme si c'était oublié: étrange au premier abord: CE PASSAGE M'A PLUTOT RENDU CONFUSE CAR J'AVAIS L'IMPRESSION QUE TOUT SE CONTREDISAIT OU ALORS EST-CE MOI QUI AIS PERDU LE FIL ENFIN BREF...) 

        Mais vraiment très étrange car quand il retourne chez lui et ce n'est plus le même bébé et là on est perdu en même temps que lui, on se dit "qu'est-ce qui a bien pu se produire ???".

        En fait, il ne peut plus changer les événements datant d'avant la naissance du bébé car c'est un point fixe dans l'espace-temps sinon tout est perdu et un autre bébé prendrait la place du vrai: donc il laisse sa soeur avoir cet accident et la laisse sur le lit d'hôpital jusqu'à ce qu'elle réalise les erreurs de sa vie.

         Par la suite, Mary et Tim ont un deuxième enfant et doivent affronter un nouvel obstcale: la mort du père de Tim.

        A la fin, le nouveau de Tim est de revivre chaque jour mais en changeant les choses pour rigoler, s'amuser avec les petits trucs du quotidien. Et soudain coup nous sommes replongés dans la triste et dure réalité avec l'enterrement du père et hop!! Petit bon dans le temps pour revivre les derniers instants de son père avec lui et parler avec ce dernier de ses propres funérailles (bizarre?? vous ne trouvez pas???) mais des choix et décisions s'imposent : avoir un troisième enfant et oublier son père, ne jamais le revoir ? Les scènes avec son père sont émouvantes, surtout la dernière, celle des adieux puisque le bébé arrive...les larmes sont sur le point de couler. On sent la fin. On s'approche inoxerablement et irréversiblement vers une fin qui nous parait de plus en plus prévisible. On sait que tout à une fin.

Qu'elle est donc la morale du film ? Est-ce le fait que l'on ne peut pas repousser la mort ?

        Ultime leçon des voyages dans le temps: "remonte plus du tout dans le temps et essayer de vivre chaque jour comme si c'était le tout dernier jour de mon extraordinaire vie ordinaire".

       La morale au final est peut-être simple diront certains. Mais c'est justement ce qui est intéressant et qui représente le point central du film. Il est bon de rappeler dans un monde où la plupart des films qui font recettes sont des films de guerres, de destructions, à gros budget, et bien il est bon de se rappeler que les blockbusters ne font pas tout et que l'émotion n'est pas la même. Ici on est réellement transporté et on s'interroge. Nous sommes rapidement entraînés, et on veut toujours savoir où l'histoire va nous mener. Le film gagne en puissance, il va crescendo.

          De plus, c'est parce que l'on sait que la mort d'un autre proche est au prochain tournant et sera le prochain gros osbtacle que l'on apprécie chaque seconde du film à sa juste valeur et puis Rachel est parfaite dans ce genre de rôle!

  

16 janvier 2014

Yves Saint Laurent : critique

QUAND LA DESTRUCTION CONDUIT AU GÉNIE

ysl

 

         Aujourd'hui je suis allée voir le nouveau film du réalisateur français Jalil Lespert: "Yves Saint Laurent". Ce film retrace la vie du célèbre couturier, interprété ici par le comédien Pierre Niney ainsi que les personnes qu'il a pu rencontrer. On pourra noter sa rencontre avec l'homme de sa vie Pierre Bergé, joué par Guillaume Galienne.

 

Synopsis :

      En 1957, Yves n'a que 21 ans et pourtant il doit déjà porter sur ses épaules la célèbre maison de couture Dior, suite au décès du créateur. C'est lors de son premier défilé qu'il va rencontrer Pierre Bergé, celui qui sera son compagnon jusqu'à la fin et qui va bouleverser sa vie. Ce dernier va l'aider à créer sa propre maison de couture en 1961 et à faire de lui un génie de la mode. Yves Saint Laurent a révolutionné le monde de la mode grâce à une approche moderne de celle-ci et ce, malgré ses démons.

 

Mon avis :

     La première chose que l'on retient du film est la performance époustouflante de Pierre Niney qui s'est approprié le personnage de manière exceptionnelle. La façon de bouger, de parler, de regarder..... IMPRESSIONNANT! Aussi, la ressemblance est frappante avec le célèbre créateur.

 

 ysl (2)

 

        J'ai tout simplement adoré ce film. Tout s'enchaîne très vite, nous n'avons pas le temps de nous ennuyer. De plus, chaque trait du personnage a été pris en compte et joué, même ces côtés les plus sombres (et par là je veux dire ceux où il se drogue, où le sexe est omniprésent....) et ce, sans retenues (contrairement à certaines biopic qui se veulent neutre et qui ne veulent pas heurter la réputation des gens).

       Autre point essentiel et qui nous marque, est la relation d'Yves et Pierre. C'est cette relation qui est le Fil D'Ariane du film et même de la vie entière du créateur. C'est un amour fou, passionnel et qui dit passion dit conflit! En effet, leur relation n'a pas non plus été celle d'un conte de fée et n'a pas été sans heurt ni coup de gueule. Mais c'est ce qui rend leur histoire si humaine. On découvre un Pierre qui se sacrifiait beaucoup pour le couturier et qui n'hésitait pas à l'empêcher de sortir pour son bien, pour qu'il puisse travailler dans de meilleures conditions. Bien sûr, rien n'y a fait et Yves à continuer la drogue, l'alcool, la cigarette....

      Enfin, si vous n'êtes toujours pas convaincu pour aller le voir, laissez-moi vous dire que les modèles et vêtements sont fabuleux et magnifiques. D'ailleurs les robes et autres sont les originaux!!

 

=> Voici la bande annonce: ICI

 

21 mars 2015

Glee, c'est fini !

Cory-Glee-Title-glee-35154302-461-259

 

 

Après six ans de bons et loyaux services, la série de la FOX a enfin tiré sa révérance hier soir lors d'un émouvant "season finale". Deux heures de rires, de larmes, de joie, de tristesse....bref, toutes les émotions par lesquelles Glee nous a fait passer durant six saisons à travers la musique, la danse, la théâtre. On a grandit en suivant ces comédiens/chanteurs à l'écran.

Ce show, souvenez-vous en, a débuté sur cette base de tolérance, de respect et de partage. Et s'est poursuivi malgré des hauts et des bas. On s'est attaché aux personnages tellement l'identification à eux était facile et immédiate.

 

Voici quelques unes de mes performances musicales favorites (oui seulement quelques unes car si je pouvais je crois que je les mettrais presque toutes)

 

Lea Michele - This time

 

 

 

 

Lea Michele - Make you feel my love

 

 

Lea Michele and Cory Monteith - Don't go breaking my heart

 

 

Naya Rivera - If I die Young

 

 

Naya Rivera - Mine

 

 

Darren Criss - Teenage Dream

 

 

Lea Michele - Cry

 

 

Lea Michele - Get it right

 

 

Lea Michele - It's all coming back to me

 

 

Group - Sing

 

 

Group - Don't stop believing

 

 

Lea Michele - Don't rain on my parade

 

 

 

Season_4

 

Lea-Michele-J-aime-et-je-soutiens-Cory-Monteith-!_portrait_w674

 

 

1 juin 2014

The 100: La série VS Le livre !!!

ATTENTION SPOILERS POUR CEUX QUI NE CONNAISSENT NI LA SERIE NI LE LIVRE

 

the100s2poster-e1402995293437

 

 

            Il me semble que j'ai fait l'erreur de commencer la série avant de lire le livre car oui j'ai été déçue par le bouquin. A côté, la série est cent fois mieux. Les personnages et l'histoire sont beaucoup plus développés dans la version télé que la littéraire. Alors qu'est-ce qui m'amène à dire ça ? 

 

       Tout d'abord, je vais dire deux mots sur le livre. A la base, l'histoire est la même, même lieux, même intrigue, même but... MAIS des différences majeures me sont apparues!

Les personnages sont très différents de la série télé. Dans cette dernière, on rencontre des jeunes gens courageux, braves, un brin rebelle pour certains voire même des gens avec des sentiments exacerbés! Or, dans le livre, tout m'a paru plat, sans émotions. Je n'ai éprouvé aucun plaisir à le lire. Le développement de l'intrigue est meilleur sur écran que version papier! On est pris dans le mouvement et on est de suite happé par le mystère ! 

 

       De plus, dans le livre, nous découvrons des personnages jusque là insoupçonnés comme Glass, jeune fille restée sur l'Arche. Or une fois encore, sur le petit écran ele n'existe absolument pas. D'ailleurs, lire son histoire est d'un ennui terrible et qui, navrée de le dire, n'apporte rien à l'histoire (enfin je parle exclusivement du premier livre, je ne compte point lire le deuxième qui va paraître à l'automne). Aussi, certains personnages disparaissent dans la série alors qu'ils exitent "par écrit"...

 

          Dernier point que je trouve un des plus important si ce n'est pas LE plus important: les fameux "GROUNDERS"! Et oui, dans la série ils tiennent une place primordiale. On les aime instantanément...enfin certains. Ils amènent un vent de nouveauté et l'action nécessaire à la série. Les épisodes sont rythmés grâce la découverte de ses tribus, aussi anciennes que les premières explosions et radiations. OR, dans l'oeuvre originale...nada....quasi inexistants ou alors s'il s'avère que des scènes leurs soient attribuées nous n'apprenons rien d'essentiel. On dirait qu'ils sont là pour faire passer le temps. J'espère sincérement que pour ceux qui liront le deuxième bouquin, l'intrigue sera plus développée et que de la grande aventure en ressorte enfin!

        Au final, le problème majeur du livre ce sont les émotions. Elles nous manquent. On se sent quasiment vide et on a l'impression d'être vraiment à l'extérieur de celui-ci. Or, quand je lis je veux me sentir vivante, je suis avec les personnages, je suis leurs traces, je suis dans leur univers, je me sens comme actrice de l'histoire et active dans cette aventure. Tout ce que je viens de décrire c'est exactement ce que l'on ressent quand on regarde la série. Nous sommes immergés, on a envie de vivre les mêmes choses. On est transportés ailleurs pendant quarante-cinq minutes et c'est en cela que la série est palpitante, haletante. On ne raterait un épisode pour rien au monde.

 

 

The_100_book_cover

 

ÊTES-VOUS DU MEME AVIS ?

 

26 mai 2014

The Fault In Our Stars (#TFIOS) - John Green

The Fault in our Stars--Cover

 

 

Résumé :

        Le roman raconte l'histoire de deux adolescents atteints de cancer. Hazel Lancaster, la narratrice âgée de 17 ans, survit grâce à un traitement expérimental. Ses parents l'obligent à fréquenter un groupe de soutien. Durant les séances, elle fait la connaissance d'Augustus Waters, d'un an son aîné, qui souffre d'ostéosarcome. Les deux adolescents se passionnent pour un roman de Peter Van Houten, lui aussi consacré à une jeune fille atteinte d'un cancer, qui se termine brusquement au milieu d'une phrase. Curieux du sort des personnages, Hazel et Augustus envisagent de se rendre à Amsterdam afin de rencontrer l'auteur. Ils effectuent le voyage grâce à une fondation d'aide aux enfants malades qui se charge d'exaucer leur vœu le plus cher.

(Source: Wikipédia) 

 

Mon avis :

        Dès la deuxième page je riais déjà alors que quelques unes plus loin, je commençais à verser mes premières larmes. Ce livre est un tourbillon d'émotions. Il nous ravit, nous émeut et à tendance à passer d'une situation comique à une situation plus tragique.

        Un des rares livres que j'ai lu où la vie est expliquée telle qu'elle l'est vraiment. Sans artifice, sans mensonge. Juste l'instant présent avec ses doutes et ses peurs mais également ses joies et moments de fou rire.

        On sent que la relation entre Hazel et Augustus est très forte dès le début. Il s'agit d'un amour passionné (et défiant toute probabilité, je dis cela par rapport à l'éternité).

        En fait, nous ressentons ces émotions avec une telle intensité que nous avons l'impression par moment d'être les personnages!  Notre monde s'écroule en même temps que celui d'Hazel quand on apprend que "Gus" est de nouveau malade.

Le monde est-il contre eux ?

 

 

        Si je vais un peu plus dans les détails je dirais que nous adorons tous Augutus et ses fameuses métaphores. La plus célèbre restant celle-ci:

"Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer" 

D'ailleurs, Hazel qualifiera cela d'harmatia! (faute du héros de tragédie qui provoque sa chute)

 

Voici quelques unes des citations que j'ai apprécié :

"La lumière du soleil levant était trop vive pour ses yeux en perdition"

Les humains vivent quelque chose après la mort, ils ne sont pas perdus. Voilà ce que cette phrase signifie. Elle est magnifiquement écrite.

"Je suis tombée amoureuse pendant qu'il lisait, comme on s'endort : d'abord doucement et puis tout d'un coup"

         On connaît la fatalité de leur situation mais eux choisissent d'y penser d'une manière plutôt philosophique et littéraire. Et puis au fond comme le dit Hazel, elle-même,

"un jour viendra où nous serons tous morts/où il ne restera plus aucun être humain pour se rappeler l'existence des hommes."

 

 

         Autre élément pertinant du livre: Hazel (et par la suite Augustus) a une curieuse fascination pour le livre "Une Impériale Affliction" de Peter Van Houten. Elle pense que le livre s'arrête en plein milieu d'une phrase car Anna, l'héroïne, est morte ou était trop malade pour continuer à écrire. Inconsciemment, je pense qu'Hazel se demande si sa propre vie s'achèvera ainsi, au milieu d'un moment d'importance, au milieu d'une phrase, d'un mot... L'avenir des personnages l'intrigue. Elle veut savoir. Elle veut connaître la fin de l'histoire avant de s'en aller. En fait, c'est ce livre qui l'a rapproché d'Augustus. Ils en discutent ensemble, en débatent, se questionnent. Ils partent même tout les deux aux Pays-Bas pour rencontrer l'auteur. Augustus lui promets d'ailleurs d'écrire une épilogue digne de ce nom, à la hauteur d'un écrivain fou et passionné.

         C'est durant ce voyage que Gus avoue son amour pour Hazel. Il est le premier des deux à le déclarer clairement. Elle l'aime aussi. Mais elle ne veut pas le voir souffrir et lui faire subir tout ce qu'elle endure et va endurer. Mais au final, les sentiments sont les plus forts et prennent le dessus sur tout le reste. Ils sont plus puissants que la raison. Pourquoi perdre une seconde de plus ?

 

Pourquoi ce titre ? :

         "The Fault In Our Stars", le titre original est davantage appréciable que la traduction française qui n'est autre que "Nos étoiles contraires", qui laisse un peu à désirer. Certes, il reflète bien la vérité jusqu'à la moitié du roman mais devient quelque peu injustifié par la suite étant donné que la situation d'Augustus devient aussi critique que celle d'Hazel. C'est pourquoi je préfère le titre original car il représente davantage la situation dans son ensemble et correspond à la perfection à l'histoire du bouquin. C'est la faute des étoiles sous lesquelles nous sommes nés! 

         C'est dans le chapitre Sept que nous avons un petit aperçu. En effet, c'est dans une lettre de PVH destiné à Augustus que nous avons une explication.

"Fût-ce le contraire, vos étoiles n'auraient pas été aussi contrariées, mais c'est dans la nature des étoiles d'être contrariées. Shakespeare laissant dire Cassius "La faute, cher Brutus, n'en est pas à nos étoiles ; elle en est à nous-mêmes" Facile à dire [...] mais nos étoiles ne sont jamais à court de tort."

         

 

        Pour conclure tout cela, je dirai que le chapitre 15 a marqué ma fin et je n'ai pas cessé de pleurer jusqu'à la fin, sauf lorsqu' Isaac faisait l'éloge funèbre d'Augustus, je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire. Donc quelle est la morale au fond ? Augustus tenait absolument à laisser une trace, sa cicatrice dans le monde. Il l'a fait en le personne d'Hazel.

       John Green fait partie de ses rares auteurs qui peuvent nous faire rire lors d'un moment tragique. C'est brilliant ! Déconcertant mais brilliant ! Un génie ! 

 

 EN SALLE LE 6 JUIN 2014 (USA) et le 20 août 2014 en France !

 

22 novembre 2013

La Route / The Road - Cormac McCarthy

 

canalblog8

 

Synopsis : 

            Un cataclysme inconnu a dévasté le monde. Des incendies ont ravagé les villes et les campagnes, presque toute la faune et flore s'est envolée. Ce qui ressemble à un hiver nucléaire masque en permanence le soleil et des cendres recouvrent le paysage. L'humanité a presque disparu, les quelques survivants se terrent tels des bêtes ou, ayant apparemment régressé, pratiquent le meurtre et le cannibalisme. Dans ce paysage apocalyptique, un père et son fils, que l'auteur ne dénommera jamais autrement que « l'homme » et « le petit », errent en direction du sud, avec pour seuls biens un cadi contenant leurs provisions et des sacs à dos.

 

Mon avis :

           Si vous aimez les scénarios catastrophe et apocalyptique ce livre est fait pour vous. Je l'ai vraiment beaucoup aimé. On ressent dans ce livre toute la douleur du monde. L'impuissance face aux événements. Cependant, même s'ils sont vulnérables face à la situation, les deux hommes ont la rage de survie. Ils nous entraînent dans leur quête de survie. On a peur pour eux, des frissons nous parcoure à certains moments. Les sentiments et sensations sortent du bouquin et deviennent réalité, ils nous transperçent de part en part. Ils sont tristes nous le sommes aussi, ils trouvent une pomme nous sommes heureux pour eux, ils sont cachés et nous, nous stressons autant qu'eux, on est inquiets.....

           D'ailleurs, l'un des passages qui m'a le plus marqué est celui avec les cannibals. J'étais toute aussi effrayée que eux l'étaient. On ressent ce qu'est une chasse à l'homme dans des circonstances telles que celles-ci et c'est tout simplement horrible. On ressent un mélange de dégoût, de frissons, de peur, de rage également car on se demande comment les hommes ont pu en arriver à ce point et on imagine tous ce qu'ils ont dû traverser comme épreuves. Ils n'avaient d'autres choix pour survivre que de manger leurs semblables. D'un côté on peut les comprendre mais d'un autre c'est un acte révoltant. 

           Biensûr (comme je pense vous avez pu comprendre),  le paysage que McCarthy nous décrit n'est pas celui d'un conte de fées. Ici, tout n'est que désolation, terres brûlées, cadavres, la mort omniprésente, les cannibales, le manque de vivres, la souffrance.........Bref, La Route nous submerge.

           Cependant, le livre se termine sur une note positive, une lueur d'espoir. Le petit garçon, après la mort de son père, est recueilli par une famille, très gentille. D'ailleurs, c'est le seul moment dans le livre où McCarthy nous fait découvrir des personnes non-agressives. Ainsi, on peut penser que le monde n'est pas complètement perdu et que l'humanité continue à subsister quelque part...

           En fait, cette oeuvre représente un message d'espoir porté par deux personnages qui luttent de toutes leurs forces avec un moral à toutes épreuves pour leur existence.

 

Récompenses :

Le livre a été récompensé par le Prix Pulizer en 2007!

 

2 août 2015

"Grey" est de retour...

Les fans de Cinquantes Nuances de Grey seront ravis de retrouver les héros qui les captivent tant. Quant à ceux qui n'ont déjà pas apprécié le premier tome, passez votre chemin.

 

grey-el-james_0

 

 

          En effet, le quatrième tome, sommairement nommé "Grey", qui relate les mêmes événements que le premier mais cette fois-ci du point de vue de Christian, n'offre pas de grandes nouveautés. Par conséquent, si vous vous êtes ennuyés durant la lecture du tome un, il est inutile de réitérer l'expérience. 

          E.L James ne s'est pas beaucoup compliquée en rédigeant ce dernier livre. Il est vrai que certains passages sont tout simplement des copiés-collés du premier bouquin. Des dialogues identiques dont la vision du milliardaire n'apporte rien à l'échange. En effet, nous avons dans les tomes précédents une notion de ce que pense Christian. On arrive à comprendre son point de vue et plus particulièrement son "lui intérieur". Il faut être réalistes; dans les autres bouquins Christian ne cachait généralement pas ses pensées à la belle Ana nous faisant ainsi partager les moindres détails de ce qu'il pensait sur le moment. Nous en étions donc bien conscients. Ici, l'auteure londonienne a cru bon de mettre en "italique" les fameuses pensées du sado-masochiste telles que "Je t'en pris dis moi oui", "allez, montrez moi ce que vous savez faire mademoiselle Steele", "Mais c'est là que ça coince", "Tu dois garder le contrôle", etc. Cependant, elles ne sont pas inconnues du public, des lecteurs car il y a déjà cette atmosphère de "déjà-vu". Il est juste de constater que dans les livres déjà publiés nous avions déjà eu des aperçus de ces remarques, certes de manière indirecte, de manière plus abstraite mais nous arrivons à la même conclusion. C'est comme si nous étions condamnés à relire les phrases une seconde fois. Il y a là un effet étrange.

Donc, pas vraiment de nouveauté !

 

 

          Concernant les points positifs, ce sont les inédits auxquels on a eu droit qui donne de la matière au livre. Inédits tels que le dîner avec Elena, alias Madame Robinson, durant lequel elle le convainc de faire le voyage jusqu'à Savannah. Nous découvrons enfin cette discussion. De même, on sait avec davantage de précisions le contenu de ses cauchemars. Ils sont relatés avec plein de petits détails. Il est intéressant d'observer cette part de vulnérabilité chez Christian. Cependant, là encore, on avait déjà une idée vague de son histoire à Détroit ainsi qu'à propos de sa mère.

 

          Aimant les livres, j'ai apprécié lire "Grey". J'étais toujours plongée dans l'histoire et je l'ai dévoré en seulement quelques heures et ce, malgré tout ce que j'ai pu trouvé à redire (lire précédemment). Cela fait plaisir de retrouver le duo Christian/Ana aux prémices de leur histoire. Loin d'être choquant le livre se lit facilement (il faut dire que l'écriture d'E.L James ainsi que sa syntaxe sont loin d'être une difficulté, c'est une écriture presque "trop" simpliste) et nous passons un agréable moment. Donc n'hésitez pas à vous le procurer.

 

26 juin 2014

Fallen: THE MOVIE !!

6_fallen-series-by-lauren-kate

 

I was so glad when I learnt that Lauren Kate's books will be adapted on screen!

The movie called Fallen (based on the name of the first book) will be released in 2015. I can't wait! I'm so exciting! 

And now things are getting better and better because the cast has been officially announced and a first picture has come to us! 

 

Here's the pics and the cast:

 

Addison Timlin as Lucinda (Luce) Price 

Addison

 

Jeremy Irvine as Daniel Grigori

Jeremy Irvine!!!!!

(Ps: Jeremy is also know to have played in Spielberg's movie "War Horse")

 

Harrison Gilbertson as Cam Briel

Harrison Gilbertson

 

Lola Kirke as Penn

Lola Kirke (penn)

 

Joely Richardson as Sophia Bliss

joely richardson sphia bliss

 

 

Daisy Head as Arriane Alter

daisy head arriane

 

 

Sianoa Smit-McPhee as Molly Zane

Sianoa-Smit-McPhee as molly zane

 

Malachi Kirby as Roland

malachi kirby roland

 

Hermione Corfield as Gabbe Givens

Hermione Corfield 02

 

 

 

BqdMb5-IQAEH5bW

 


I'm really happy about the choice of actors to portray Luce, Daniel,Cam, Gabbe..... The only deception I have is Molly. In my head she was completely different but before judging the actress I guess I'm gonna have to wait 2015 ! 

For those who have absolutely no idea of what we're talking here just know that Fallen is the first book of a series written by Lauren Kate between 2009 and 2012. The others are called Torment, Passion and Rapture.

         Basically the story is around Luce and Daniel who turn out to be damned lovers. Luce arrives in a creepy, shabby school named Sword & Cross. Other there she meets weird people and some are really mysterious such as Daniel who doesn't seem to appreciate her. But after some time Luce learns the truth which is Daniel, Cam (another gorgeous boy!!!!) and others are angels. But the thing is Luce and Daniel never stop meeting each other all over again. They met in the past but like they are cursed Luce dies pretty much all the time at 17. And then it starts again in another period. I'm gonna stop here just to not spoiling you everything ! 

 

So what do you think about the cast ? Do you like it ?

 

26 août 2015

Le Virtuose (Boychoir) : critique

Boychoir

 

==> 8/10

            Au casting de ce long métrage, Dustin Hoffman, très convaincant en chef de chorale (Maître Carvelle) pour l'American Boychoir School. Il joue un professeur strict, pas très souriant, dur envers les élèves mais qui va tout faire pour aider Stet, le fameux "virtuose" auquel le titre rapporte, à devenir meilleur.

Le jeune garçon, Stet, interprété par Garrett Wareing, est un talent à suivre. Nul doute qu'une carrière brillante est à venir que ce soit dans le registre musical ou filmatographique. Aussi, le registre classique est bien choisit et donne droit à de magnifiques performances. On retrouve également l'acteur Kevin McCale, plus connu pour le rôle d'Artie dans Glee. Il délivre ici une autre facette de son jeu d'acteur.

 

        Ce film est en quelque sorte le remake de "Les Choristes" version américaine. Ma préférence est peut-être pour "Les Choristes", film français de Christophe Barratier, sorti en 2003, où l'émotion y était davantage présente. Je me souviens avoir versé des petites larmes dans le film français alors qu'ici pas du tout, et ce, malgré l'ambiance émouvante du film.

Il est vrai que "Le Virtuose" reprend à peu près la même histoire, à savoir un garçon perturbé, bagarreur qui derrière cette carapace cache un grand potentiel et un talent fou pour la musique. Autre ressemblance mais cette fois-ci au niveau des personnages. En effet, Maître Carvelle au départ peut s'apparenter à Mr Rachin puis petit à petit devenir comme Clément Matthieu (Gérard Jugnot). Wooly (Kevin McCale), quant à lui, nous est apparu comme un Clément Matthieu dès le début et enfin, Stet est comparable à Pierre Morhange (Jean-Baptiste Maunier).

Cependant, les points communs s'arrêtent là car il est vrai que les deux films ne se situent ni dans la même époque ni dans le même contexte.

 

Très bon film ,vraiment touchant qui mérite donc d'être regardé.

 

16 janvier 2014

Review of The Spectacular Now

The spectacular now 2013 poster

 

        That movie is a deep fresh breath. Only few movies have made me feel that way but this one, especially, is pretty efficient. We have the pleasure to see Shailene Woodley and Miles Teller playing a perfect harmonius couple. They also had the chance to play together again in the franchise "Divergent" (in theater 3.21.14).

          This movie represents perfectly the period as a teenager ;when we're in high school, that we've got dreams and that the only thing that really matters when we're young is to live at 100% the present. No worries, no problems, just enjoy the time being. But comes a moment when we start wondering about the future. What are we gonna do? With who? Alone? Where? All these questions are present somehow in the movie. 

        Actually, Sutter, a young man who loves both alcohol and women, is the popular guy by excellence. Everyone knows who he is but him, well, he just doesn't care who the others are...

        ...Until that day where he ends up in the garden of Aimee, another student of his high-school. Tall, beautiful, natural, funny, brilliant, even herself isn't convinced of having all these qualities. But Sutter proves her she's wrong. They start dating, seeing eachother multiple times. An adventure of laugh, tears, hapiness, fears begins... We can feel how good they're together. That movie is a youth anthem.

        But Sutter has a dark side. In plus of the alcohol (a very slight problem), his heart is broken because of his father. The latter abandonned him when he was a boy, leaving him with his mum. After some research, Sutter finds him. But the thing is he won't find back the man he knew or at least the one as he remembered in the past. This new guy is just a lier, a drunk, depraved man, unhealthy...

         And it's after this precise moment that OUR heart is broken. We could imagine how important his dad was but not that much. We can observe the revelation moment when Sutter comes back home completely drunk, having threw Aimee away pretending she wasn't in love with him, that she couldn't have fell in love with him (which is totally wrong). He thinks no one loves him, that he's unloved. We're about to cry when he bursts into tears. It's harrowing.

          Finally, the movie ends on a positive note which kind of reassure us. It worth paying the price of a cinema seat! 

 

1397455807870

1397455867779

1397455841984

 

 

 

22 novembre 2013

No Country For Old Men: critique

NCFOM (movie)

 

Mon avis :

Ce film pourrait nous laisser sur notre fin si l'on ne comprend pas de quoi il retourne. En fait, tout va bien jusqu'à peu près la fin où les choses deviennent confuses.

Bien qu'après visionnage, je pense qu'une bonne partie de l'explication du film se trouve dans le passage où le shériff Ben parle avec l'homme en fauteuil roulant. Les hommes sont nouveaux. Le monde est nouveau. Tout change. Et là se pose la question de l'humanité en générale et l'évolution de l'homme face aux changements. Les deux hommes représentent, selon moi, le passé. Ils sont le fil d'Ariane entre la situation passée et l'instant présent. 

Dans l'ensemble, c'est une oeuvre cinématographique que j'ai apprécié même si je n'arrive toujours pas à expliquer quelques points d'ombres: qui était vraiment l'employeur ? Le tueur à gage a t-il récupéré l'argent ? Où va t-il à la fin ? Quel était le rôle exact du personnage de Llewelyn ? Sa symbolique ? (je me pose cette question étant donné la fin qu'il connaît, certes justfiée, mais qui a été brusque, soudaine et qui n'a duré que quelques secondes, ce qui est plutôt frustrant vu le temps que l'on a suivi ses traces au cours du film).

Il se dégage de ce long métrage une certaine profondeur, un côté psychologique. De même que l'on pourrait qualifié ce livre/film de tragédie.

 

ET VOUS QU'EN AVEZ-VOUS PENSÉ ?

 

31 août 2015

Mission Impossible : Rogue Nation...la critique!

Mission_Impossible_Rogue_Nation_poster

 

Tout d'abord voici un petit résumé :

L'agence Mission Impossible a été dissoute après que certaines personnes, dont le directeur de la CIA, aient décidé que ces dernières années l'agence n'a fait qu'engendrer pertes et fracas et dont le succès des missions pouvaient se résumer à de la chance. Or, Ethan Hunt, le célèbre espion, évaporé dans la nature et dont la CIA veut la mort, consacre tout son temps à traquer une organisation appelée "Le Syndicat", composée uniquement d'agents supposés être morts. Ce dernier, est en effet, responsable de bien des crimes à travers le monde et désormais présent à Londres, est prêt à tout pour continuer dans cette voie même si cela signifie s'en prendre aux personnes les plus influentes du pays... Ethan devra prendre les bonnes décisions et faire les bons choix quant à ses alliés.

 

Mon avis :

          Un retour fracassant sur les grands écrans. Nous sommes plongés dans l'action dès les premières minutes avec des cascades spectaculaires ! Pour ceux qui ont vu le film vous savez de quoi je parle! Cette scène avec l'avion prêt à décoller était époustouflante d'autant plus quand on sait que Tom Cruise a réalisé lui-même cette partie. 

           Cette fois-ci au programme : monter sur les ailes d'un avion en plein décollage, plonger dans un tube vraiment étroit et d'où se jette habituellement de l'eau hautement pressurisée, des courses poursuites aussi folles les unes que les autres, le retour des masques camoufleurs...bref, pas une minute de répit pour l'équipe de Mission Impossible !

          Pour cet opus, Ethan Hunt est accompagné d' une "équipière" de choc, la très jolie et talenteuse agent britannique Ilsa Faust, interprété par Rebecca Ferguson (vu dans The White Queen).

 

10125615-mission-impossible-rogue-nation-qui-est-ilsa-faust-interpretee-par-rebecca-ferguson

 

          Ce cinquième film brille par l'action qui monte encore d'un niveau, une mission encore plus impossible et toujours marqué par des traits d'humours qui nous amusent beaucoup. Tom Cruise est réellement taillé pour le rôle d'Ethan Hunt et je n'imaginerais personne d'autre dans ce rôle.

Alors un conseil, rendez-vous dans les salles obscures pour découvrir ce tout nouvel opus de la franchise & ENJOY ! 

 

jTk4JSh

 

 

16 mai 2014

The Fall...

the-fall-serie-britanica

 

Synopsis :

              Après des mois de recherche, la police d'Irlande du Nord décide de faire venir à Belfast Stella Gibson, une profileuse hors-pair. Sa mission: traquer, découvrir et perçer à jour le sérial killer qui sévit dans la capitale. 

 

            "The Fall" nous plonge dans un monde sombre, mystérieux, cette lenteur auquel les britanniques tiennent tant mais qui dans un même temps nous amène vers une intensité des émotions, des faits, des actes.

            Chaque mouvement est pensé au millimètre près et arrive à l'instant parfait, tellement parfait, qu'on en a des frissons: on "a les poils"!

            Il s'agit de beauté froide, de caractères très intériorisés auquel on s'attache malgré tout. Les personnages ne dévoilent pas tout d'emblée, nous apprenons à les connaître et à les aimer au fil des cinq épisodes constituant la première saison (la deuxième étant actuellement en tournage).

         Jamie Dornan est brillant en tueur psychopathe et en père de famille cachant ses plus profonds secrets. Le jeune irlandais de 32 ans qui a également été choisi pour incarner Christian Grey dans la trilogie à succès "50 nuances de Grey" campe ici Paul Spector, un psychologue spécialisé dans le deuil et un serial killer à ses heures perdues. C'est en le regardant jouer ce rôle que l'on se rend compte du talent de Jamie.

(J'en profite pour faire une toute petite parenthèse. Je ne supporte pas les gens qui critiquent le choix des producteurs quant au fait de donner le rôle de Christian à Jamie sous prétexte qu'il n'a aucun talent! C'est FAUX! Entièrement FAUX! Et tous ceux qui ont regardé "The Fall" pourront en témoigner.)

           Cela étant dit, revenons en à nos moutons. Cette série, à l'origine diffusé sur RTE One en Irlande et sur BBC Two en Grande-Bretagne, marque le grand retour de Gillian Anderson plus connue pour son rôle de Dana Scully dans la série X-Files.

Elle interprète, ici, une enquêtrice hors-pair, extrêmement intelligente: Stella Gibson. C'est une profileuse chargée d'enquêter sur ces meutres en séries. Quand on l'observe elle paraît froide mais je pense qu'il s'agit surtout d'une carapace. Elle est perspicace, grande travailleuse, calme, réfléchie....

Ce qui est vraiment bien fait dans "The Fall" c'est que nous ressentons une connection, un parallèle entre Paul et Stella. On les suit au cours des meurtres et de l'autre au coeur de l'enquête. Paul a parfaitement conscience que c'est elle qui la pourchasse et Gibson a été la seule enquêtrice à être aussi proche de trouver le meutrier. Elle le décrit, le matérialise dans sa tête et il vrai que beaucoup de détails nous font penser à Paul. Or, ils ne sont jamais vraiment croisés, jamais parlés (sauf dans le dernier épisode) et pourtant il y a quelque chose, un lien étrange et inexplicable....

Cette série vaut définitivement le coup de la regarder! J'attends avec impatience la saison 2!!

 

Pour ceux qui ne connaîtrait pas la série, voici le trailer :

 

 

ET VOUS ? QU'EN AVEZ-VOUS PENSÉ ?

 

3 octobre 2013

Dracula - Bram Stoker

dracula-bram-stoker-head-img

 

 

 Bram Stoker est un célèbre écrivain irlandais du 19ème siècle.

Je doute que quelqu'un ici ne connaisse pas l'histoire de Dracula mais je vais quand même vous faire un petit récap' :

          

           Il faut savoir que cet ouvrage se présente sous la forme d'un roman épistolaire. Jonathan Harker, un notaire, est amené à partir en Transylvanie dans le château d'un certain comte Dracula pour l'aider à acquérir une propriété à Londres. Au fur et à mesure que le temps passe, Jonathan remarque d'inquiétantes attitudes chez le comte et se retrouve plonger dans un lieu glauque, mystérieux et éloigné du monde. Le jeune notaire ne tarde pas alors à découvrir la réelle identité du comte: c'est un vampire. La situation se corse lorsque ce dernier arrive à Londres et rencontre la très belle Mina Harker, la fiancée de Jonathan...

 

          C'est assez étrange car même si Dracula est un homme vil, cruel il y a certains moments dans le livre où j'ai réussi à éprouver de la compassion pour lui et comprendre sa souffrance. C'est un des mes livres préférés. Il est indémodable et je le considère comme un chef d’œuvre de la littérature. On est tout de suite happé par l'histoire et il est presque impossible de s'en défaire.

 

       PS : Une suite, Dracula L'Immortel, a également été écrite ( que j'ai lu) par l'arrière-petit-neveu de Bram Stoker, Dacre Stoker. Elle est basée sur les notes originales de B.Stoker et elle est plutôt intéressante.

 

____________________________ (English Version) ___________________________

 

Bram Stoker is a famous Irish writer of the 19th century.

I doubt that somebody here doesn' t know the story of Dracula but I am going to make you though a little summary:

 

       It is necessary to know that this work appears under the shape of an epistoary novel. Jonathan Harker, a solicitor, is led to leave for Transylvania in the castle of a certain count Dracula to help him acquiring a property in London. As time goes by, Jonathan notices some troubling attitudes at the count and finds himself plunge  into a glaucous, mysterious and distant place from the world. The young solicitor doesn't long to discover the real identity of the count: he's a vampire. The situation gets more complicated when the latter arrives to London and meets Mina Harker, the gorgeous fiancée of Jonathan... 

       It's kind of strange because even if Dracula is a mean, cruel man there are certain moments in the book where I managed to feel some compassion for him and to understand his sufferings.

     PS: A sequel, Dracula the Un-Dead, has been written (that I read) by the great grandnephew of Bram Stoker, Dacre Stoker. It's based on the original notes of B.Stoker and it's rather interesting.

 

3 octobre 2013

Sur la Route / On the Road- Jack Kerouac

 "Avec l'arrivée de Dean Moriarty commença le chapitre de ma vie qu'on pourrait baptiser « ma vie sur la route »"

  

                         Jack Kerouac est un monument de la littérature du 20ème siècle. C'est un écrivain et poète américain qui a un style particulier basé sur la liberté, l'évasion, le non respect des traditions...

 

                                 

     

                    Sur la route, est le livre, par excellence, qui incarne le mouvement de la beat generation ( années 1950- ébranle la société américaine dans ses certitudes).

              Nous suivons l'histoire de Dean Moriarty, un drogué, ancien délinquant, voleur et de Sal Paradise, écrivain et narrateur du livre. Ils partent à la conquête des Etats-Unis, à l'aventure sans aucune raison précise. C'est un périple mêlant rires, pleurs, débauche, rencontres, mysticisme, sagesse, folie...

                   A ce jour, il s'agit de mon livre préféré. Il ne donne qu'une envie: partir, voyager, découvrir de nouvelles choses, un nouveau monde. On pourrait même dire que ce bouquin représente à lui seul un état d'esprit. On s'attache très rapidement au personnage de Dean (c'est mon favori) pour qui on éprouve pleins d'émotions et de sentiments divers. J'ai ressenti ce livre comme une bouffée d'air frais donnant envie de tenter de nouvelles expériences. Il était impossible pour moi de m'arrêter, j'ai toujours eu l'envie irrépressible de tourner les pages pour connaitre le suite mais en même temps j'ai tout fait pour retarder le moment où je tournerai la dernière page...

 

                   Un conseil : Vivez chaque page, vivez chaque ligne, vivez chaque mot.

                                                                                                                               

PS : Pour ceux qui sont intéressés, le livre a été adapté au cinéma en 2012. Je trouve que le film est assez représentatif du livre, je n'ai pas été déçue. 

 

                                                          (English Version)                                                                         

 

 

" With the arrival of Dean Moriarty began the chapter of my life which we could baptize " my life on the road "

 

        Jack Kerouac is a monument of the 20th century literature. He's an American writer and poet who has a particular style based on the freedom, the escape, the lack respect of traditions...

 

        On the Road,  is the book, par excellence, which embodies the movement of the beat generation (1950s - shakes the American society in its certainties.

 

        We follow the story of Dean Moriarty, a drug-addict,former delinquent, thief and of Sal Paradise, writer and narrator of the book. They set out to conquer the United States, without any precise reason. It's a trip involving laughters, tears, debaucheries, meetings, mysticism, wisdom, madness...

 

        So far, it's my favorite book. It gives only a desire: leave, travel, discover new things, a new world. We could even say that this book represents to itself only a state of mind. We become attached very quickly to the character of Dean (he's my favorite) for whom we feel plenty of feelings and various emotions. I felt this book as a breath of fresh air tempting to try new experiences. It was impossible for me to stop, I always had this irrepressible desire to turn the pages to know the sequel but at the same time I made everything to delay the moment when I shall turn the last page......

 

                 A piece of advice: Live every page, live every line, live every word.

 

PS: For those who are interested, the book was adapted to the cinema in 2012. The movie is rather representative of the book, I wasn't disappointed.

 

 

22 novembre 2017

Flatliners : critique

flatliners-poster

 

ATTENTION SPOILERS !

 

Synopsis :

          Un groupe d'étudiants en médecine décide de se lancer dans une expérience qui va les emmener bien plus loin que la mort elle-même. Le but : mourir pour découvrir ce que fait votre cerveau les minutes qui suivent ce choc. Est-il toujours stimulé ? Mourrez-vous vraiment ? Allez-vous ailleurs ? Existe-t-il réellement une lumière blanche au bout d'un tunnel ? Ils devront aller jusqu'au bout pour trouver des réponses.

 

Mon avis :

            Pour dire toute la vérité, je suis allée voir ce film un peu par hasard. Malgré la présence de deux de mes acteurs favoris à l'affiche : James Norton, connu pour ses rôles dans Happy Valley et Grantchester ainsi que de Nina Dobrev connue pour être Elena Gilbert au petit écran dans The Vampire Diaries, je ne voulais pas forcément aller au cinéma pour le voir.

Et pourtant…

 

         Tout d'abord, je tiens à donner mon impression générale. Je apprécié le film mais je ne l'ai pas adoré non plus. Il est, à mon sens, assez moyen.

Il se trouve que je suis particulièrement intéressée par ses sujets autour de la mort, l'au-delà…c'est vraiment passionnant alors j'attendais quand même beaucoup de ce film.

 

          Or, j'ai trouvé qu'il n'était pas assez abouti. Je m'explique.

La première raison : le sujet de la mort. J'espérais quelque chose de plus profond. Je voulais que ce long métrage aille encore plus loin. Mais là, on s'arrête aux deux minutes suivant la mort. Le cerveau est toujours en activé certes mais c'est trop court.

De plus, la vision est biaisée car aucun des sujets de cette expérience ne sont neutres. Ils ont tous une histoire et un secret à cacher. Ils ne représentent donc pas une personne lambda qui est blanche comme neige. Et ce, même si je sais que le film avait pour but principal de montrer que ce qu'il reste à la fin ce sont les regrets … (enfin je suppose).

D'ailleurs, en parlant des personnages cela m'amène à ma deuxième raison.

 

La deuxième raison : les personnages. Ils sont trop nombreux ! Il n'y a pas le temps de s'intéresser à chacun en profondeur. En tout, ils sont cinq : Ray (Diego Luna), Jamie (James Norton), Marlo (Nina Dobrev), Courtney (Ellen Page), Sophia (Kiersey Clemons).

Jamie, était un personnage avec du potentiel. Nous sentons qu'il cache ses émotions derrière l'argent, la fête et les femmes. Cependant, pile au moment où un déclic devrait se produire ... rien, nada. Il n'y avait pas de moments d'émotion comme par exemple avec son fils. Cette histoire avec l'enfant est vraiment dommage. Même l'actrice qui joue la mère ne dégage rien. Ça aurait pu aller plus loin.

Maintenant, Sophia. Alors elle, c'est un peu le personnage qui ne sert pas à grand chose, à part pour être agaçante. Elle représente une histoire mineure même si le message qu'elle porte est important. Je pense que c'est surtout un problème de gestion du temps vis à vis du temps accordé, plus conséquent, aux autres personnages. Son histoire aurait pu être développée et rendue beaucoup plus intéressante.

Aussi, ma plus grosse déception reste Ray. Cependant, ce n'est pas au niveau de son jeu d'acteur mais au niveau de son script. Ce que je veux dire, c'est qu'il n'est mentionné qu'une seule fois qu'il a été pompier avant et bizarrement on en reparle jamais, on apprend rien sur son background… tout ça est très dommage.

Marlo, elle, a soi-disant tué un patient. Or, c'est plutôt le fait d'avoir menti par rapport à son erreur médicale que d'avoir tué un patient qui lui est reproché. Cependant, nous aurions pu apprendre bien avant qu'elle avait menti...nous aurions ainsi gagné quelques scènes supplémentaires qui en auraient valu davantage la peine.

Enfin, et ma préférée pour la fin : Courtney. Elle est brillante et déterminée à prendre des risques. Courtney est à l'origine de l'expérience. C'est elle qui a un côté psychologique/émotionnel beaucoup plus développé que les autres. Nous sentons qu'elle a été marquée par la mort sa petite sœur, elle se sent fautive et coupable. Ainsi, le but de son expérience en un sens est de découvrir ce que pensait sa sœur quand elle est morte, savoir comment elle a terminé sa vie. Et, quand Courtney commence à halluciner et voir sa petite soeur lui apparaître, elle est terrifiée, certes, mais d'un autre côté elle veut la rejoindre. 

 

La troisième raison : des incohérences. Certes, la plupart des actions de ce film étaient sans doute provoquées par l'adrénaline, l'excitation de la mort. Cependant, partir faire la fête alors qu'on vient de mourir ou se relever sans soucis…c'est un peu gros. De même qu'il y a eu des scènes étranges comme par exemple Sophia qui couche avec Jamie avec sa mère derrière la porte (super gênant).

 

La quatrième raison : la fin. Je suis en effet assez déçue par cette fin de film. En effet, il n'y a pas de conclusion particulière ! Je suis mitigée car d'un côté c'était sympa de vouloir faire le lien avec Courtney en jouant l'air au piano, qu'elle avait elle-même interprété quelques temps auparavant, mais d'un autre côté ça reste assez banal…En effet, ces étudiants tentent une expérience incroyable mais il n'y a aucune retombée pour leur profession, le simple fait d'être aller demander pardon aux gens à qui ils ont causé du tort suffit à les faire échapper à une mort certaine... enfin, disons juste que c'est un peu gros.

 

Pour conclure, j'aimerais mentionner ce que j'ai le plus aimé dans ce long-métrage. Tout d'abord, la bande son, qui était bien choisie. De plus, j'ai aimé l'atmosphère du film, les frissons qu'il provoquait. En effet, le suspense est très bien réalisé, bien joué donc on se laisse surprendre. Enfin, les scènes de mort étaient vraiment bien filmées. Ce que les étudiants voyaient pendant ce court laps de temps, l'ambiance était pesante, on se laissait prendre au jeu et se demandait s'ils allaient se réveiller.

 

Ainsi, nous pouvons penser que la morale est de se faire pardonner si nous avons quelconques regrets. Peut-être si c'est du passé, si la personne est morte ou pas, nous pouvons toujours être hanté... Le pardon permettrait-il donc de s'acheter une bonne conscience ?

 

 

Publicité
<< < 1 2 3 > >>
Publicité
AddictJude
  • Articles en français/anglais (in French/English)! Blog destiné à ceux qui s'intéressent de près au monde des livres, du cinéma, de la musique, des séries! / If you're interested in series, books, cinema...this blog is for you! Subscribe, share & comment!
  • Accueil du blog
  • Créer un blog avec CanalBlog
Publicité
Archives
Visiteurs
Depuis la création 19 721
Publicité